Risque TMS : facteurs aggravants et bonnes pratiques de prévention

par | 2 février 2026 | Santé au travail | 0 commentaires

En tant que thérapeute énergéticienne, je constate souvent que les corps « crient » ce que l’esprit tente d’ignorer.

En effet, Les tensions dans les trapèzes, les fourmillements dans les poignets ou unen barre persistante dans le bas du dos ne sont pas des fatalités liées au métier.

Ils sont le signe d’un risque TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) mal géré, souvent généré par une accumulation de stress et de tension physique.

Que vous soyez salarié en open-space ou travailleur indépendant derrière votre ordinateur, les TMS représentent la première cause de maladie professionnelle.

Mais au-delà des chiffres, c’est votre vitalité quotidienne qui est en jeu. Regardons ces risques et, surtout, découvrons comment reprendre le pouvoir sur votre corps grâce au mouvement et à l’énergie.

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Quels sont les facteurs aggravants des TMS au travail ?

Le risque TMS ne surgit pas subitement. C’est une accumulation silencieuse, une érosion de la résistance de vos tissus face à des contraintes répétées et une mauvaise posture installée dans la durée.

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Les postures contraignantes et répétées

Le corps humain est conçu pour le mouvement, non pour l’immobilité prolongée. Maintenir une posture statique crée une ischémie musculaire (une réduction de l’apport sanguin).

En énergétique, nous dirions que le Qi stagne à cause d’une mauvaise posture prolongée. Que ce soit le dos courbé sur un écran ou les bras levés pour un artisan, ces positions forcent les articulations à travailler hors de leur zone de confort, augmentant drastiquement le risque TMS.

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L’effort physique excessif et les charges lourdes

On pense souvent aux déménageurs, mais l’effort excessif est relatif. Pour un employé de bureau, maintenir une souris d’une main crispée crée une tension inutile pour les petits muscles de l’avant-bras.

La manipulation de charges lourdes sans technique de portage adéquate crée des micro-lésions au niveau des disques intervertébraux, ouvrant la porte aux lombalgies chroniques.

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Le manque de récupération et de pauses régulières

Le muscle a besoin de phases de relâchement pour éliminer les toxines. Sans pauses, les tissus ne se régénèrent pas.

Le risque TMS s’installe quand la vitesse de dégradation des tissus dépasse leur capacité de réparation. La pause n’est pas un luxe, c’est une nécessité biologique pour relancer l’énergie circulante.

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Les facteurs organisationnels et psychosociaux (stress, pression, manque d’autonomie)

C’est ici que l’approche holistique prend tout son sens. En effet, le stress provoque une sécrétion de cortisol qui maintient les muscles dans un état de contraction permanente (hypertonie).

Un salarié sous pression « encaisse » les tensions littéralement dans sa chair. Le manque d’autonomie et le sentiment d’injustice sociale augmentent la perception de la douleur et freinent la guérison.

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Comment prévenir le risque TMS au quotidien ?

La prévention du risque TMS demande une approche hybride : de la technique ergonomique et une conscience corporelle axée sur le mouvement.

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Aménager son poste de travail de manière ergonomique

L’ergonomie est la base pour corriger une mauvaise posture. Votre écran doit être à hauteur des yeux pour éviter de casser la nuque. Vos pieds doivent être à plat sur le sol pour soulager les lombaires.

Conseil : Vérifiez l’angle de vos coudes. Il doit être de 90°. Une cassure au niveau du poignet bloque le canal carpien et entrave la libre circulation de l’énergie dans les méridiens du bras.

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Alterner les tâches et éviter les gestes répétitifs

La monotonie gestuelle est l’ennemi. Si votre métier impose de cliquer sans cesse, introduisez du mouvement varié.

Changez de main pour la souris quelques heures par jour. Cette neuroplasticité réduit la charge sur une seule articulation et rééquilibre les chaînes musculaires.

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Intégrer des exercices d’étirement et de renforcement musculaire

Ne vous contentez pas d’étirer ce qui fait mal. Le secret réside dans le renforcement des muscles profonds pour évacuer la tension.

  • L’ouverture de la cage thoracique : Nous passons nos journées « fermés » vers l’avant à cause du stress.

  • L’exercice de l’oiseau : Assis, ouvrez les bras en croix, paumes vers le ciel. Cela libère le plexus solaire et redonne de l’énergie à votre posture.

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Être attentif aux signaux précoces de douleurs pour agir rapidement

Une raideur matinale ou une sensation de chaleur sont des signaux d’alarme. N’attendez pas que la tension devienne une pathologie. Dès l’apparition d’un inconfort, revoyez votre posture et augmentez votre hydratation.

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Quelles pratiques à long terme pour réduire les TMS ?

Pour réduire durablement le risque TMS, il faut passer de la « réparation » à la « préservation » par le mouvement conscient.

  1. La Micro-Méditation contre le stress: Toutes les heures, fermez les yeux pendant 60 secondes. Scannez votre corps pour identifier où se cache la tension. Ce simple constat permet souvent un relâchement réflexe.
  2. L’Hydratation de l’énergie : Les tendons ont besoin d’eau pour rester souples. Une déshydratation accentue le risque TMS.
  3. La Variabilité Posturale : Le meilleur remède contre la mauvaise est le changement. Alternez entre une chaise classique, un ballon de gym ou la position debout.

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L’approche holistique : compléter la prévention par des soins énergétiques

Si l’ergonomie et les étirements sont indispensables pour traiter la dimension mécanique du risque TMS, ils ne libèrent pas toujours les mémoires cristallisées dans le corps.

En tant que thérapeute, je constate que les blocages physiques sont souvent le reflet d’une stagnation plus subtile. Intégrer des soins énergétiques permet d’agir sur la cause profonde des tensions.

En travaillant sur la circulation du Qi et en libérant les nœuds émotionnels liés au stress professionnel, ces séances aident vos tissus à retrouver leur souplesse originelle. C’est un complément puissant pour transformer une simple « gestion de la douleur » en un véritable processus de régénération durable.

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En conclusion

Le risque TMS n’est pas une fatalité, mais un rappel que notre corps a besoin de mouvement pour évacuer le stress et la tension.

En combinant des ajustements contre une mauvaise posture avec une circulation fluide de votre énergie, vous préservez votre capital santé.

Votre corps est votre premier outil de travail. Prenez en soin avant qu’il ne vous oblige à vous arrêter.

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